Dany Brillant - Rock and Swing Tour

Fri. 02.11.2018 - Théâtre du Léman, Geneva
Dany Brillant
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Concert

Pour son dixième album studio, Dany Brillant innove et crée la rencontre inédite entre le rock d’Elvis et le Swing de Saint-Germain!

Dany Brillant est un entertainer. Un vrai, un pur, un spontané. Avec lui, faut que ça claque, faut que ça pulse, faut que ça vive ! «Il est interdit de désespérer, il est interdit d’être vieux», déclare ce gentleman-crooner à la voix de velours et au sourire débonnaire. Hors des sentiers battus, loin des modes, dont il se fiche comme de sa première veste en lamé, n’écoutant que son instinct, cet optimiste par conviction poursuit avec simplicité sa quête, à la fois modeste et immense : semer la joie partout où il chante. Faire jaillir l’étincelle et la lumière sur une époque obscurcie par la peur.

Celui qui a fêté ses vingt-cinq ans de carrière en 2016 en estimant « avoir eu beaucoup de chance » a donc conçu son dixième album comme une promesse, un espoir. Et un sacré pari. Il fallait en effet une certaine dose de culot pour avoir l’idée de rassembler sur un même disque deux musiques à priori irréconciliables : le rock d’Elvis à ses débuts, en 1955, avec le swing millésimé de Saint-Germain-des-Prés. « Je crois d’ailleurs que c’est la première fois qu’on les réunit, dit-il. Les jazzmen méprisaient le rock, qu’ils trouvaient vulgaire. Et les rockers détestaient le jazz, trop compliqué à leurs yeux. Mais je n’ai jamais compris ce schisme. Pour moi, Elvis Presley est le plus grand chanteur de swing au monde. » De cette gageure est né l’électrisant, le chaleureux «Rock and Swing», précipité de bonne humeur et d’humour tendre qui donne irrésistiblement  envie de danser. Tel un alchimiste, il a minutieusement dosé ses mélanges, alliant cuivres jazz et guitares rock’n’roll, choeurs gospel blues et cordes country, créant de toutes pièces un véritable antidote à la morosité.

Pour l’auteur-compositeur-interprète qu’il est, l’album sonne comme un retour aux sources. Car il y a un malentendu sur Dany Brillant. Celui que les critiques, à ses débuts, avaient mis un certain temps à comprendre était en réalité un authentique amateur de swing, plus proche de la tradition anglo-saxonne des crooners à la Harry Connick Jr ou Michael Bublé que de la variété française.Un original, en somme. Un néo-zazou romantique en rupture avec son époque. Un précurseur de la mode vintage que rend d’autant plus légitime, vingt-cinq ans plus tard, l’immense engouement d’une certaine jeunesse, à Londres, Paris ou Berlin, pour le style 50’s et les danses comme le lindy hop, le balboa ou le charleston. «J’ai toujours adoré Duke Ellington, Benny Goodman, et toute la chanson française des années 30 à 50, celle de Montand, Trenet, Aznavour, Bécaud, qui étaient swing avant de se convertir à la variété. A vingt ans, je faisais partie d’un petit groupe baptisé les « Zazous de Paris » et on était fous de cette époque. Habillés 50’s, on allait danser le lindy hop au BaLaJo, à la Nouvelle Eve, au Royal Lieu, où officiait le DJ  Albert de Paname. Toute une ambiance que j’ai retrouvée tout récemment, à mon grand étonnement, au Wilton’s Music-Hall de Londres, lorsque j’ai vu des centaines de jeunes de 15 à 30 ans, habillés rétro, danser le swing!»

Grand spécialiste des voyages initiatiques musicaux, lui qui avait enregistré un album de salsa à Cuba ou de jazz à la Nouvelle-Orléans est remonté, en puriste, aux sources du rock’n’roll. Il est resté trois semaines dans le Tennessee : en premier à Memphis au Sun Studio, là même où Elvis, le 5 juillet 1954, allait révolutionner la musique populaire en y enregistrant « That’s All Right Mama», son premier succès. Pour ses guitares  électriques – c’est la première fois qu’on entend des guitares « électriques » dans un album de Dany Brillant – il voulait très précisément le son de Scotty Moore, le guitariste attitré du King en 1955.

Il rêvait aussi d’une touche gospel et spirituelle, que lui délivra un émouvant quatuor de choristes noirs américains. Puis il s’est rendu à Nashville, berceau de la musique country, où il a enregistré les parties de cordes, la spécialité du cru, avant de mixer l’album à Paris, au studio Saint-Germain, pour lui donner un apprêt swing. « La première fois que j’ai vu Elvis Presley, c’était dans « Le rock du bagne », un film que m’avait montré mon père lorsque j’avais six ans, explique t-il. J’ai été scotché. Enregistrer au Sun Studio, toujours hanté par le fantôme d’Elvis, a été l’expérience d’une vie. J’en suis revenu changé. J’ai encore plus d’énergie. Et je suis encore plus indifférent au regard des autres. Car le rock, c’est ça : la liberté et l’authenticité. »

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